Articles avec le tag ‘emploi’
En 2009, les sites internet DomTomJob et CaledonieJob accentuent leur développement en Nouvelle Calédonie
Avec un minimum de 50 offres d’emploi en rotation permanente, des centaines de CV représentant de multiples métiers, une audience toujours plus nombreuse, et des partenaires Emploi renommés, CaledonieJob est aujourd’hui le leader de l’emploi sur internet en Nouvelle Calédonie.
CaledonieJob est la déclinaison de locale de DomTomJob, et filtre toutes les informations relatives à la Nouvelle Calédonie.
Sa nouvelle version, à l’image de DomTomJob, vient d’être mise en ligne.
En 2009, DomTomJob confirme son implantation sur le Territoire, par sa présence dynamique et réactive, sur place, à Nouméa.
DomTomJob et CaledonieJob, permettent aux recruteurs de Nouvelle Calédonie:
- d’optimiser leurs recrutements en entrant facilement en contact avec les candidats, que les recrutements soient locaux ou internationaux,
- de diffuser leurs offres d’emploi et de se mettre en valeur via des formules « partenaire » ou des mises en avant sur le site,
- de consulter des centaines de CV mis à jour quotidiennement,
- l’ensemble via un Bureau du Recruteur leur assurant un fonctionnement en totale autonomie.
Le candidat peut quant à lui librement consulter les offres d’emploi, déposer son CV, créer des alertes email qui le préviennent dès qu’une offre d’emploi lui correspondant est mise en ligne.
CaledonieJob, un site simple, efficace et fiable.
Communiqué de presse diffusé en février 2009.
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Étudier en Nouvelle Calédonie : l’offre de formations se développe
La Nouvelle-Calédonie compte 289 écoles, 51 collèges, 11 lycées professionnels et 8 lycées d’enseignement général et technologique ; soit près de 68.550 élèves. La population étudiante est plus discrète bien sûr, mais l’accroissement de la population favorise le renforcement de l’offre de formation locale. De 500 étudiants en 1990, le territoire est passé à près de 3.600 étudiants en 2008 (5.400 si on y ajoute les calédoniens qui étudient en métropole).
L’Université de la Nouvelle-Calédonie (UNC), a été créée en 1987. Le nombre d’inscriptions augmente chaque année de 5% à 6%. A la rentrée 2009, l’université comptait près de 2.800 étudiants. L’UNC propose 26 formations (initiales ou continues) regroupées au sein de trois départements : sciences et techniques ; droit, économie et gestion ; lettres, langues et sciences humaines. L’IUFM (Institut Universitaire de Formation des Maîtres) est rattaché à l’UNC et compte près de 160 étudiants. Les lycées offrent des formations supérieures spécialisées, des BTS très variés, ainsi que des Classes Préparatoires aux Grandes Écoles. Un grand nombre de formations y est disponible mais l’accès est limité en raison du nombre de places. Il y avait environ 750 inscrits en 2008. Le territoire compte aussi une École de Gestion et de Commerce (EGC), une école d’infirmières et une École Normale d’Enseignement Privé. Sur son site, le vice-rectorat de Nouvelle-Calédonie propose une liste des formations de l’enseignement supérieur dispensées en Nouvelle-Calédonie.
Même si l’offre s’est considérablement élargie en dix ans, les Calédoniens sont souvent obligés de s’expatrier quelques années pour effectuer leurs études supérieures. En 2008, ils étaient environ 1.800 à étudier en dehors du territoire (soit 33% des étudiants calédoniens). La plupart d’entre eux choisissent la métropole (principalement Paris, Toulouse et Montpellier), mais certains optent pour l’Australie ou la Nouvelle-Zélande, plus proches. Mis en place en 2002, le passeport mobilité ouvre droit à un billet d’avion aller-retour par an, entre la Nouvelle-Calédonie et le lieu d’études. A Paris, la Maison de la Nouvelle-Calédonie possède un espace étudiants visant à orienter les étudiants dans leurs démarches (logement, formalités bancaires, gestion des bourses, etc.).
Le choix de l’orientation est assez déterminant lorsqu’il s’agit de trouver sa place sur le marché du travail calédonien. L’Université a mis en place des formations professionnelles, adaptées au contexte local, sur des secteurs tels que le tourisme, la biodiversité ou la gestion de l’environnement. L’Institut pour le Développement des Compétences en Nouvelle-Calédonie a réalisé une étude prospective des métiers porteurs pour les années à venir (jusqu’en 2013). Pour les étudiants avec le niveau BAC et plus, le top cinq des métiers porteurs est le suivant : Cadre technique de méthodes-ordonnancement planification ; Cadre technique d’entretien, maintenance, travaux neufs ; Infirmier généraliste ; Chef de chantier du BTP ; Cadre technique d’hygiène et sécurité. La Nouvelle-Calédonie est actuellement considérée comme étant en situation de plein emploi, certains secteurs sont donc sous tension et recherchent désespérément du personnel diplômé. N’hésitez pas à consulter notre article consacré au marché de l’emploi calédonien.
Auteur: Blandine Guillet.
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Nouvelle Calédonie : un marché du travail proche du plein emploi
Depuis une dizaine d’années, le marché du travail néo-calédonien fait preuve d’un fort dynamisme : bon nombre d’observateurs considèrent aujourd’hui que l’économie est proche du plein emploi.
Le secteur public emploie environ 30% des salariés, contre 70% pour le secteur privé (dont 64% dans les services et 17,5% dans l’industrie). Malgré une place importante dans l’économie du territoire, le secteur du nickel n’emploie que 4% des salariés. En 2008, le nombre de salariés a augmenté de 6%, un niveau record qui confirme la tendance de ces cinq dernières années. Quatre secteurs d’activité représentent à eux seuls plus de la moitié des offres d’emploi déposées : le bâtiment, les travaux publics et l’extraction ; la mécanique, l’électricité et l’électronique ; le transport et la logistique ; les services administratifs et commerciaux. Mais faute de main d’œuvre qualifiée, certains secteurs restent sous tension et peinent à recruter du personnel, tels que des cadres techniques de l’industrie ; des cadres commerciaux ; ainsi que des employés dans les secteurs de la santé, de l’hôtellerie et de l’intervention sociale.
Côté entreprises, le territoire compte majoritairement des TPE (Très Petites Entreprises), des PME (Petites et Moyennes Entreprises) et des patentés ou entrepreneurs sans salariés. Seules une trentaine d’entreprises ont plus de 200 salariés. Parmi elles, la Société Le Nickel (SLN), qui est la plus grosse entreprise calédonienne, suivie de l’OPT (Office des Postes et des Télécommunications), Air Calin et Enercal (Énergie).
La répartition de l’emploi est inégale entre les provinces : 80% de l’emploi se situe dans la province Sud contre 15% dans la province Nord et 5% dans celle des îles Loyauté. En Nouvelle-Calédonie, la semaine de travail est de 39 heures. Le SMG mensuel (Salaire Minimum Garanti) est de 125 464 FCFP, soit 1 051 euros (au 1er février 2009). Il est indexé sur l’indice des prix à la consommation. A compétences égales, un natif du territoire sera toujours préféré à un expatrié. Cette promotion de l’emploi local est due au statut spécifique de la Nouvelle-Calédonie et est spécifiée dans la loi organique du 19 mars 1999 (art. 24) , issue de l’accord de Nouméa.
La Nouvelle-Calédonie dispose d’un régime propre de sécurité sociale, distinct du régime métropolitain.. C’est la CAFAT qui le gère. Dès que vous exercez une activité professionnelle en Nouvelle-Calédonie, vous êtes assujetti à la législation calédonienne de sécurité sociale et bénéficiez de ses prestations.
A cause de l’inadéquation entre l’offre et la demande, la bonne santé du marché de l’emploi ne permet pas de résorber la totalité du chômage. Ainsi, on comptait 6 645 demandeurs d’emploi fin mai 2009. Un chiffre qui reste stable malgré la crise économique mondiale, et toujours largement inférieur au taux de chômage prévalant dans les DOM. Le SEF permet de s’inscrire comme demandeur d’emploi. Les ASSEDICS n’existent pas en Nouvelle-Calédonie, l’assurance chômage est gérée par la CAFAT . Pour y avoir droit, il faut avoir cotisé pendant neuf mois ou 1 521 heures. En général, l’allocation chômage équivaut à 75% du salaire minimum mensuel. Enfin, le RMI n’existe pas.
Source : Institut de la Statistique et des Études Économiques http://www.isee.nc
Auteur: Blandine Guillet.
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